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Contrat rivière

Le travail sur l’amélioration des cours d’eau du territoire continue ; n’hésitez pas à participer aux ateliers qui sont très intéressants.
Protéger nos cours d’eau est un super projet !

Atelier continuité écologique  8 juin matin dans à Cléon d’Andran.Unknown-2

Présentation de l’état d’avancement du travail réaliser par le cabinet EGIS Eau,

Les documents de séance « continuité écologique » vous seront transmis d’ici quelques jours.

Ci-joint les premiers bilans 

PGRE-ROUBION-JABRON

BILAN-2015-ATELIERS-THEMATIQUES

Contact : Guillaume DESSUS

 Chargé de mission Contrat de Rivière

Syndicat Mixte du Bassin du Roubion et du Jabron

Chemin de Bec de Jus

26450 Cléon d’Andran

Tél. : 04.75.90.26.36

Fax. : 04.75.90.40.55

contrat.riviere.smbrj@orange.fr

 

Quel avenir pour les associations du territoire ?

Les associations menacées par la baisse, voire la suppression des subventions, sont de plus en plus nombreuses. Il n’est pas un jour sans que l’une d’entre elle fasse appel aux financements participatifs pour résoudre leur problème budgétaire et surtout pour éviter des licenciements.

Unknown

Nous  avons travaillé pendant dix ans avec les élus du territoire pour protéger le tissu associatif qui crée du lien soleil, et mettre en place des stratégies démocratiques pour la gestion financière des dotations territoriales :

> Réflexion en amont sur les besoins du territoires, les points forts et le points faibles . >Définition des corrections à apporter dans la charte du territoire. Ainsi, les projets soutenus par les collectivités, l’ont été parce qu’ils avaient du sens pour les territoire.

Et tout est remis en question sans aucune concertation :

Du jour au lendemain,  associations découvrent qu’elles n’ont plus de budget, parfois qu’elles doivent licencier : pas même un petit mot de remerciement pour le travail accompli, pas même une explication. C’est le règne de l’arbitraire !

Pourtant une association est une petite entreprise de l’économie sociale et solidaire et elle ne bénéficie d’aucun droit. Comme dans les pays totalitaires, certaines puissances publiques distribuent l’argent public à leur guise !

Et les associations, qui sont les premières à être pénalisées, sont les associations citoyennes et solidaires, et les associations culturelles. Ceci peut paraître paradoxal, dans une période où les revendications d’une meilleure écoute de habitants, de plus de solidarité, de plus de culture comme alternative à la violence sont de plus en plus fortes.

Les citoyens impliqués dans le lien social font-ils si peur aux élus, qu’ils n’en supportent plus la présence dans la cité ? C’est inquiétant

Une autre inquiétude :

La mise en place par le gouvernement des « Social impact bonds » (SIB) constitue une manifestation directe de cette volonté de financiarisation, à travers des montages toxiques pour les collectivités et pour les associations. Elle prétend compenser la baisse des financements publics, qui s’est amplifiée depuis 2014 avec le plan de rigueur et va se poursuivre en 2016, 2017 et bien au-delà.

Ses effets, de plus en plus visibles, se traduisent par l’abandon de très nombreuses actions de terrain, pourtant indispensables au niveau des quartiers, des territoires ruraux et périurbains. Les licenciements se comptent d’ores et déjà par milliers en France, les disparitions d’associations également.

Nous devons demander aux collectivités de sauvegarder le niveau de leurs subventions aux associations, de revenir à une gestion concertée et démocratique des financements publics et à l’Etat de maintenir sa dotation aux collectivités dans le budget 2017.

Fiches actions

Ces fiches action résument les orientations qui permettent des financements

Elles ont structuré le travail du territoire pendant 10 ans.

Vigilance : nous ne savons pas à ce jour si les politiques territoriales seront maintenues si la Région change d’orientation. Nous vous informerons le moment venu

Action-N¯1-Soutenir-et-développer-les-filiaires-porteuses-pour-le-territoire

Action-2-liens-sociaux-et-citoyenneté

Action-N¯3-enfance-jeunesse-et-parentalité

Action-N¯4-Investissement-accueil-enfance

Action-N¯5-animation-CDRA

Action-N¯6-usage-TICAction-N¯7Accueillir-les-entreprises

Action-N¯7Accueillir-les-entreprises

Action-N¯8-Animation-Çconomique

Action-N¯9-Commerce-de-proximitÇ

Action-N¯10-Lien-CTEF

Action-N¯11-ESS

Action-N¯12-Drìme-Provenáale

Action-N¯13-Investissements-culture-tourisme-loisirs

Action-N¯14-Projets-culturels…

Action-N¯15-structuration-action-culturelle

Action-N¯16-maitrise-foncier-DD

Action-N¯17-logement-pour-tous

Action-N¯18-Isolement-perte-dautonomie

Action-N¯19-transports

Action-N¯20-Çducation-formation-sensibilisation-DD

Action-N¯21-Maåtrise-de-lÇnergie-Çco-construction

Action-N¯22-amelioration-qualite-eau

Action-N¯23-Bon-etat-Çcosystäme

Action-N¯24-Coord-VÇloroutes-voie-verte-plan-rhone

 

Comment développer l’économie circulaire

Quelques idées à développer

Pour encourager l’économie circulaire, ce qui peut être travaillé  :
> – organiser des filières « light » pour la collecte et la récupération pour que les objets passent plus facilement d’un acteur à l’autre (lieux, moyens de proximité, tournées, évènements)
> ex tournées en triporteur dans les cœurs de ville, dépôts thématiques en pied d’immeubles
> – faciliter l’accès aux « déchets ressources » aux acteurs de l’ESS qui participent à la chaine de valorisation
> (accord de récupération, chalets du réemploi dans les déchetteries, y compris pour les petites structures qui ont du mal à « négocier » face aux gros)
> – encourager la mutualisation et créer des « pôles » sur les territoires (de la collecte à la revente) –> PTCE ?
> – mettre à disposition des lieux de vente mutualisés, gratuits, éphémères, … pour les structures de l’ESS du secteur qui sont investies dans ce secteur et manquent de visibilité et d’accès aux consommateurs/utilisateurs
> – créer un label valorisant les produits de l’éco circulaire mais aussi les donateurs
> – ouvrir des matériaux/matériels – thèques comme il existe des bibliothèques pour encourager le prêt et la location plutôt que l’achat
> – soutenir (techniquement/financièrement/logistiquement) la recherche et les initiatives innovantes (de la conception au recyclage des produits) par des appels à projet
> – faciliter l’embauche dans le secteur (métiers de main d’œuvre) par l’accès aux contrats aidés, aux services civiques, à des aides à l’embauche
> – structurer des filières de formation adaptées et faire en sorte que ces formations soient finançables
> – penser « espace » et « lieux » car c’est un besoin fort des « petites » structures pour aller vers ces métiers (mise à disposition de locaux, équipements, …)
> – penser ville et campagnes … et croisement des deux à l’échelle d’un territoire
>
> Intéressant de penser l’économie circulaire sur toutes sortes de filières : alimentaire, bois, textile, électro-ménager, outillage, papier, composants industriels, …
>
> Intéressant de penser aussi l’idée de travailler sur les surplus / invendus / produits défectueux, … (incitation fiscale) pour structurer la filière des dons d’entreprises

information aux porteurs de projets

Deux évènements importants pour les porteurs de projets

 

Le nouveau dispositif du CDRA pour 2016: dossier à déposer rapidement auprès de Danièle Chauvin technicienne en charge du projet : voir sur notre site

 

L’invitation du chef de projet Leader aux porteurs de projet M. jean Marc Audergon: voir sur le site

http://cld-dromesud.fr/wp-admin/post.php?post=439&action=edit

«La grande distribution est devenue un fléau national»

Périco Légasse : «La grande distribution est devenue un fléau national»

 

Home FIGARO VOX Vox Societe

Par Eléonore de Vulpillières

Publié le 22/07/2015 à 11:48

INTERVIEW – FIGAROVOX/ENTRETIEN – Alors que se poursuivent les manifestations d’éleveurs protestant contre les trop faibles prix de la viande qui ne leur permettent pas de couvrir leurs coûts de production, Périco Légasse analyse les raisons pour lesquelles le secteur agricole est en crise.

Périco Légasse est rédacteur en chef de la rubrique vin et gastronomie à l’hebdomadaire Marianne.


LE FIGARO. – Quelle est la responsabilité de la grande distribution dans la dégradation de la condition des éleveurs?

Périco LEGASSE. – Si ce n’était que ça. Autant demander à l’insecte quelle est la responsabilité de l’araignée sur la toile dans laquelle il vient de se prendre. Il suffit d’aller faire un tour au rayon boucherie des grandes surfaces et de pointer l’origine des étiquettes, la part des produits en provenance de l’étranger ne cesse de croître, payés à des tarifs avec lesquels l’élevage français ne peut entrer en compétition. Quant à la viande française, issue du plus bas de la gamme, elle est payée à des tarifs si bas que les éleveurs vendent à perte. Certes, les premiers interlocuteurs sont les abattoirs, mais, loin d’être des saints, ces derniers sont tenus par une course à la compétitivité par la grande distribution. Comment un éleveur peut-il accepter de vendre sa viande 3,98€ et de la retrouver à 14,50€ sur les étals des grandes surfaces? Qui se goinfre au passage? Quand on est au bord du gouffre, on a le droit de s’en exaspérer.

Comment expliquer le dysfonctionnement croissant du système agro-alimentaire?

C’est un réel problème de civilisation et chaque jour qui passe nous fait toucher le fond de ce système satanique qui consiste à surproduire pour surconsommer en comprimant au maximum les prix de production pour augmenter la marge du distributeur. Ecraser le fournisseur, qu’il soit agriculteur ou industriel, pour conforter les bénéfices d’enseignes qui croulent sous les profits alors que certains producteurs sont en train de crever. Tout cela n’a rien de nouveau et les signaux d’alarme sont actionnés sans relâche depuis des années dans l’indifférence totale des pouvoirs publics. Mais la puissance financière de la grande distribution et sa collusion avec la classe politique conduisent au massacre économique et social que l’on constate quotidiennement. Nos gouvernants, de «droite» comme de «gauche» – tout cela ne veut plus rien dire – ont tellement peur d’aller dans le sens contraire de l’histoire, entendez celui des marchés financiers, en réglementant les pratiques commerciales abusives et déloyales, que la grande distribution dicte leur conduite aux pouvoirs publics. Des pratiques avec lesquelles ont leurre le peuple en lui faisant croire que Leclerc, Auchan, Carrefour ou Intermarché se battent pour qu’il puisse toujours payer moins cher, et qui aboutissent, en fait, à la ruine de nos agriculteurs et à la destruction d’emplois éradiqués par les importations concurrentes. Sans parler des méfaits sociologiques d’un consumérisme à outrance qui installe la malbouffe industrielle dans les mœurs alimentaires. Ni des conditions sociales dans lesquelles travaillent des caissières peu a peu remplacées par les caisses automatiques. Alors que ce fut au départ une idée formidable, la grande distribution est devenue un fléau national en pleine expansion. La vérité est que nos éleveurs gênent, car ce système économique est périmé aux yeux du pouvoir, mais ils ont mauvais caractère quand on les mène à l’abattoir, et surtout des gros tracteurs qui barrent les ponts, alors il faut bien leur donner un peu de foin pour qu’ils n’en fassent plus.

Que penser de l’appel solennel que François Hollande a lancé aux acteurs de la grande distribution?

Je pense que François Hollande a un sens de l’humour débordant. C’est lui qui a nommé à Bercy l’ancien rapporteur duprojet Attali prescrivant l’installation des enseignes de la grande distribution dans les «cœurs de ville», cause de la disparition rapide de ce qui restait du petit commerce de proximité. Il est donc solidaire de ce système. Monsieur Macron est le génie du libéral-socialisme qui va transformer la France en supermarché. Et maintenant on leur dit: «Eh les mecs, faut pas trop écraser la gueule des paysans, sans ça ils font des barrages sur les routes». En fait, la grande distribution fascine M. Hollande, comme tous les phénomènes auxquels on peut ajouter le concept «pour tous». Là c’est la «malbouffe pour tous». Vraiment, nous avons un président de la République im-pay-able!

On parle peu des négociations autour du Traité de libre-échange transatlantique (TAFTA) entre l’Union européenne et les États-Unis. Que pensez-vous de sa mise en place? Quel effet produira-t-il sur les agriculteurs français et la qualité de leur production?

Oh vous savez, on se couche bien devant les Allemands (dont nous avons adopté la monnaie déguisée en euro, celle qui nous a rendu si riches, si puissants, si compétitifs et si croissants) depuis le Traité de Maastricht, et nous les soutenons quant il s’agit de châtier le peuple grec d’avoir tenté de refuser le diktat germanique demandé par celui-là même qui avait certifié que les comptes de la Grèce autorisaient son entrée dans l’euro, l’ancien chargé d’affaires de Goldman Sachs en Europe… un certain Mario Draghi, aujourd’hui président de la BCE. Alors pourquoi ne pas se coucher aussi devant les injonctions américaines à renoncer à tout ce qui nous protège d’un libéralisme brutal et débridé? Le libéral-socialisme c’est aussi tendre la main au grand frère d’outre-Atlantique qui veut nous aider à résister aux méchants Asiatiques. Un conte de fées qui n’engage que ceux qui y croient. La preuve, quand ils espionnent nos dirigeants, on s’excuse presque de leur demander pardon. Si ce fameux TAFTA est signé tel que José Manuel Barroso et Jean-Claude Juncker l’ont conçu, ce sera tout simplement la fin des spécificités qui régissent la vie économique française depuis la Deuxième guerre mondiale et surtout la fin des normes qui permettent à l’agriculture française de se distinguer par la mise en valeur de son patrimoine qualitatif et par la préservation de ses origines. Mais tout ça, c’est ringard. La modernité c’est de supprimer une ligne SNCF électrifiée pour la remplacer par des autobus à mazout sur des routes saturées.

Quelle est l’influence de la convention européenne des travailleurs détachés sur le secteur agricole? [Pour mémoire, le nombre de travailleurs détachés dans l’agriculture a grimpé de plus de 1000% entre 2004 et 2011, atteignant environ 40 000 personnes.]

C’est très simple, elle a permis à la première puissance industrielle européenne, l’Allemagne, de devenir aussi la première puissance agricole. Ainsi les éleveurs de porcs bretons auxquels on a expliqué, avec la complicité de la FNSEA, ce grand syndicat qui cogère l’agriculture française avec le ministère depuis 1964, que le productivisme à outrance, dans la qualité de viande la plus infâme, leur garantirait la suprématie sur ce marché, se sont retrouvés au tapis, lessivés, ruinés. Pourquoi? Parce que l’Allemagne, pas à un scrupule près, embauche, à des salaires proches de l’esclavage, de la main d’œuvre des anciens pays de l’Est grâce à cette convention et qu’elle peut ainsi proposer du porc 15 à 20% moins cher que le moins cher des porcs armoricains. Ainsi les grandes surfaces de Quimper, Saint-Brieuc, Brest et Rennes peuvent-elles proposer du cochon allemand à un prix qui condamne à mort la filière bretonne. Les consommateurs des Côtes-d’Armor financent leur propre déclin en mangeant du cochon d’outre-Rhin. Tout cela sous le regard hébété de nos élites, de nos princes, de nos banquiers, qui se disent que, quand même, il y a quelque chose qui flanche dans leur montage européen mais qu’il faut continuer comme ça, car il est interdit de remettre en cause l’hégémonie de Berlin. En l’occurrence l’agression n’est ni mongole, ni moldave, ni bolivienne, mais signée par notre principal partenaire, notre rempart, notre gouvernante en matière de bonne éducation européenne: l’Allemagne.

La production agricole et les exportations agroalimentaires allemandes dépassent celles de la France depuis 2007. Plus compétitive, l’Allemagne domine dans le secteur du porc, du bœuf, de la volaille, des œufs, du lait et même des fraises. L’Espagne a pour ambition de devenir le leader dans la production de porcs en Europe. La concurrence se fait surtout sentir au sein même de l’UE… Les salaires des agriculteurs en France devront-il s’aligner à la baisse sur ceux de nos voisins?

Les salaires agricoles français sont déjà au plus bas, nous en savons quelque chose, et ne permettent plus aux

exploitations de vivre de leur travail.

Car en plus le paysan français, ce fainéant qui tire au flanc et passe sa journée à gémir, c’est bien connu, est assisté par les subsides versés par le contribuable allemand, via la PAC. Le paysan français, cela est dit et répété depuis des jours sur tous les médias audibles de ce pays, veut vivre de son travail. Il ne demande ni l’aumône, ni un poumon artificiel, mais que le lait et la viande qu’il produit en trimant et en respectant des règles drastiques de production lui donne de quoi vivre. Quel scandale! Et là, on lui explique que s’il ne s’aligne pas sur le néo-esclavagisme né des traités européens et appliqué par des institutions non élues, il n’a plus qu’à mourir. Produire de la saloperie ne suffit pas, il faut aussi vivre dans la misère. C’est ça la concurrence libre et non faussée du rêve européen?

Depuis dix ans, à l’exception des caprins, l’évolution des cheptels français est à la baisse. Comment l’expliquer?

Normal. Tout est fait pour éradiquer l’élevage français. La filiérisation de l’agriculture est une aberration. Races à viande, races à lait. C’est stupide. La solution est dans la mixité, comme cela a toujours été le cas du temps où l’agriculture française était la plus performante du monde. Une vache donne naturellement du lait pour nourrir son veau, un lait que l’on transforme en beurre, en yaourt, en fromages, etc. Quand la vache a fini sa «carrière» de laitière, qu’elle est «tarie», pour utiliser l’expression consacrée, il suffit de la mettre à l’herbe durant quelques mois pour obtenir une viande de très grande qualité. Pour cela il faut remettre des millions d’hectares de pâturages en valeur. Or aujourd’hui une viande bovine bouchère est obtenue en nourrissant la bête avec des céréales très coûteuses, du maïs qui nécessite un arrosage calamiteux pour nos réserves d’eau, ou au tourteau de soja OGM importé en masse d’Amérique du Sud. Tout ce qui va dans le sens contraire de la logique et du bon sens. Résultat: l’élevage français est dans l’impasse pendant que nos concurrents européens, Irlande, Grande-Bretagne, Allemagne et Espagne déversent sur le marché des millions de tonnes de viandes meilleures et moins chères car eux ont conservé la pratique du pâturage. Quant à l’élevage laitier, il est concurrencé par des laits industriels infâmes importés souvent de très loin et vendus en brique UHT. Allez chercher un litre de lait frais dans une supérette de village, en pleine région laitière, on vous regarde avec des yeux ronds comme si vous débarquiez d’Uranus. La publicité a lavé les cerveaux et la grande distribution finit le travail en gavant le consommateur de produits sans âme et sans saveur. Et le consommateur joue les moutons de Panurge, par paresse, facilité, ignorance et conformisme. Sublime paradoxe, la patron de la FNSEA, premier syndicat agricole, Xavier Beulin, qui discute avec le ministre, est président de la multinationale Sofiprotéol, propriétaire de plusieurs marques agro-alimentaires, dont l’une des filiales à 100%, la société Farmor (Glon-Sanders), à Guingamp, importe des centaines de milliers de tonnes de poulets industriels brésiliens produits dans des conditions ignobles. D’une main j’envoie mes éleveurs de volailles faire des actions commandos, d’une autre j’importe en masse ce qui les conduit à la ruine. Tout un symbole des aberrations de notre époque. Une question historique se pose alors, qu’est-ce que ce monsieur fait à la table des négociations? Stéphane Le Foll est un grand ministre de l’Agriculture, dommage qu’il n’ait pas le pouvoir de faire ce qu’il sait devoir faire.

Fiches associations : comment protéger nos structures

Comment situer mon asso dans le paysage associatif ?

http://www.associations-citoyennes.net/wp-content/uploads/2015/07/Fiche-0-situer-mon-asso.pdf

La mairie a encore diminué notre subvention

http://www.associations-citoyennes.net/wp-content/uploads/2015/03/Fiche-péda-1-diminution-des-subventions.pdf

Les gens ne s’engagent plus comme avant

http://www.associations-citoyennes.net/wp-content/uploads/2015/03/Fiche-péda-2-renouvellement-des-bénévoles.pdf

On ne s’en sort plus des papiers

http://www.associations-citoyennes.net/wp-content/uploads/2015/03/Fiche-péda-3-complexités-administratives.pdf

L’instrumentalisation des collectivités

http://www.associations-citoyennes.net/wp-content/uploads/2015/03/Fiche-péda-3-complexités-administratives.pdf

http://www.associations-citoyennes.net/wp-content/uploads/2015/07/fiche-péda-4-tributaire-chgt-politiques.pdf